La culture est souvent définie comme le mode de la vie, qui inclus les coutumes et les croyances— d’un groupe particulier à un moment précis. Alors que les divers aspects de la culture, tels que la musique, l’art, la littérature et les langues, sont associés typiquement à l’homme, ils ne sont pas exclusifs aux nous. Parmi les animaux, la culture fait référence à des comportements appris et des vocalisations appris, et transmis socialement de génération en génération. De nombreux animaux sociaux tels que les baleines, les chimpanzés et les oiseux présentent des traits culturels, comme l’utilisation d’outils et des signaux vocaux spécialisés. Bien que la culture la culture animale diffère de la culture humaine, elle présente des similarités essentielles en matière d’apprentissage social et de transmission.
L’évolution culturelle en des vocalisations d’oiseux est bien documentée, avec des changements au fil du temps et à travers les régions. Par exemple, les bruants à gorge blanche d’Amérique du Nord sont récemment passés d’un chant à triple fin à un chant à double fin, un dialecte qui est originaire de l’ouest des montagnes Rocheuses et qui s’est répandu à l’échelle du continent. Dans les populations de petite taille ou fragmentées, l’évolution culturelle peut être néfaste—parce que le nombre limité de tuteurs rend difficile la transmission du répertoire original— qui résulte en nouvelles variations de chants ou des comportements mal adaptés.
Le moqueur de Floreana (Mimus trifasciatus), espèce en voie de disparition, est une espèce rare, qui a la reproduction coopérative est qui est endémique aux îles Galápagos. C’oiseau a probablement inspiré les théories de Darwin sur l’évolution. Sa principale population a disparu de l’île de Floreana 50 ans seulement après sa visite, laissant moins de 300 individus sur deux petits îlots rocheux au large – Champion (0,1 km2) et Gardner-by-Floreana (0,8 km2).

Un projet majeur du parc national des Galápagosa a l’objectif à rétablir l’île de Floreana, par la réintroduction d’oiseau moqueur de Floreana qui est localement disparu. Les oiseaux des deux populations restantes établiront une troisième population sur Floreana, réduisant ainsi le risque de l’extinction. Alors que les facteurs écologiques et génétiques relatifs à la réintroduction ont été largement étudiés pendant des décennies, les aspects comportementaux tels que les vocalisations n’ont pas reçu la même attention, malgré l’influence que ce trait pourrait avoir dans le succès de la réintroduction.
Une étude récente publiée dans Pacific Conservation Biology a examiné comment l’isolement des deux populations restantes—suivant l’extinction de la population principale— a peut-être accéléré le changement culturel. L’étude a montré que le manque de connectivité entre les deux populations a conduit au développement de « dialectes » distincts dans les vocalisations sur chaque île. Cette divergence dans les modèles de vocalisation peut avoir été influencée par les différences entre la morphologie du bec entres des populations, les oiseaux d’une population étant généralement plus grands que ceux d’autre.
En outre, l’étude a montré comment les variations aléatoires des vocalisations entre les îles—connues sous le nom de « dérive culturelle »— pourraient également avoir joué un rôle dans la divergence des vocalisations. Les chercheurs ont testé cette hypothèse en comparant les enregistrements d’espèces datant des années 1960s avec des enregistrements plus récents et ont observé des différences entre les vocalisations d’une même population au fils du temps.
Cette étude souligne l’importance de considérer les aspects comportementaux dans la conservation. La réintroduction du moqueur de Floriane pourrait rencontrer des défis en raison des variations vocales entre les deux populations d’origine, ce qui pourrait retarder l’amélioration de la diversité génétique. Par exemple, la réintroduction d’individus avec des dialectes différents pourrait conduire aux individus qui accouplent avec jusque ces qui << parlent >> le même dialecte et, par conséquent, ralentissent la formation des groupes et le mélange des gènes. Cependant, recherche supplémentaires est nécessaire parce que les oiseaux moqueurs montrent une grande capacité d’adaptation et peuvent apprendre de nouvelles vocalisations même à l’âge adulte, ce qui pourrait aider l’intégration des répertoires vocaux locaux entre les deux populations d’origine.
Autres lectures:
Reyes E. M. R., M. Roper Michelle, C. Sevilla, D. Rueda, H. Brunton Dianne, N. H. Smith Adam, and L. Ortiz-Catedral. 2024. Cultural divergence and morphological variation of isolated remnant populations of the endangered Floreana mockingbird. Pacific Conservation Biology 30: PC23055. https://doi.org/10.1071/PC23055.